TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

La France a une relation contrariée avec les énergies renouvelables

A l'issue des chocs pétroliers des années 1970, le pays s'était pourtant engagé dans la recherche d'énergies alternatives. Un Commissariat à l'énergie solaire (Comes) avait été créé en 1978 et des projets emblématiques avaient émergé. C'est à cette époque que remonte en particulier la centrale solaire à concentration Thémis (voir pages 60-61), située dans les Pyrénées-Orientales, ou encore l'entreprise Photowatt, qui figura longtemps dans le top 10 des fabricants mondiaux de panneaux photovoltaïques.

 

Mais la baisse du prix du pétrole intervenue au cours des années 1980 et l'essor du programme nucléaire ont cassé cette dynamique.

 

La traversée du désert ne s'est achevée qu'avec la fin du pétrole bon marché à l'orée des années 2000 et, plus encore, avec l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto, en 2005. Mais, du coup, les énergies renouvelables ne représentent encore aujourd'hui que 8 % de la consommation intérieure brute d'énergie en France, loin de l'objectif des 12 %. La France ne manque pourtant pas de ressources renouvelables potentiellement mobilisables.

 

 

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Transition Energétique

Au nom de quoi léguer pour des milliers d'années à des centaines de générations des produits toxiques qui n'auront servi au bien être que de deux ou trois générations ?
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