TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

En France, la production de déchets radioactifs représente 2 kg par an et par habitant.

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En France, la production de déchets radioactifs représente 2 kg par an et par habitant.

Les sites pollués par la radioactivité

Un site pollué par la radioactivité est un site sur lequel des substances radioactives ont été manipulées ou entreposées de manière incontrôlée, entraînant une dispersion de ces substances et présentant un risque potentiel pour la santé et l’environnement en fonction de l’usage qui est fait de ce site.

La plupart des sites pollués en France sont liés à des activités du passé : extraction du radium pour la mé- decine ou la parapharmacie, fabrication et application de peintures pour la vision nocturne, exploitation de minerais...

Après guerre, la mémoire de certains de ces sites a été perdue et certains d’entre eux ont été réaména- gés pour d’autres activités ou en logements.

Quelques sites pollués sont liés à des activités plus récentes. Ils sont restés à l’état de friche et mis en sécurité.

L’État a mis en place une démarche permettant d’identifier ces sites pour les réhabiliter. Lorsque le responsable d’un site est défaillant, la réhabilitation est assurée par l’Andra. Le financement est assuré par une subvention de l’État après avis de la Commission nationale des aides dans le domaine radioactif (CNAR) sur l’utilisation de cette subvention et sur la nécessité ou non de dépolluer le site

En France, la production de déchets radioactifs représente 2 kg par an et par habitant.

Il existe trois modes de gestion historiques

L’immersion

L’immersion de déchets radioactifs a été pratiquée par de nombreux pays durant une trentaine d’années à partir de la fin des années 1940. Ces immersions ont d’abord été réalisées à faible profondeur, la plupart du temps dans les eaux territoriales des pays qui les pratiquaient. Elles ont ensuite été réalisées sous la coordination d’instances internationales, à grande profondeur dans les eaux internationales.

En 1967 et 1969, la France a participé à deux campa- gnes dans l’Atlantique, en immergeant 14 200 tonnes de déchets radioactifs. Dans le cadre des essais

nucléaires réalisés par la France dans le Pacifique, 3 200 tonnes de déchets ont également été immer- gées entre 1967 et 1982.

Les déchets radioactifs immergés se présentaient sous plusieurs formes :

• des déchets liquides, directement évacués en mer ou mis en conteneurs ;

• des déchets solides, non conditionnés, ou pour la plupart, emballés dans des fûts métalliques après incorporation dans du béton ou du bitume.

En France, la production de déchets radioactifs représente 2 kg par an et par habitant.

Le stockage des résidus de traitement de minerais d’uranium sur les anciens sites miniers

Entre 1948 et 2001, 210 sites en France ont fait l’objet d’une activité minière pour l’uranium (exploration, extraction et traitement de l’uranium).

Les activités de traitement du minerai pour récupé- rer l’uranium ont généré des résidus radioactifs. Ces résidus se présentent sous la forme de blocs, de sables ou de boues et correspondent à des déchets radioactifs à vie longue dont le niveau de radioactivité est comparable à celui des déchets TFA.

À la fin de l’exploitation minière de l’uranium en France, ces résidus, estimés à 50 millions de tonnes, ont été stockés sur vingt de ces sites. Leur surveillance est assurée par AREVA, sous contrôle des autorités compétentes.

Les usines dans lesquelles étaient effectuées ces opé- rations de traitement ont toutes cessé leurs activités et ont été démantelées.

En France, la production de déchets radioactifs représente 2 kg par an et par habitant.
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Les autres situations « historiques »

Cinquante millions de tonnes d’autres déchets ont été stockés dans des stockages ne relevant pas de la responsabilité de l’Andra.

80% d’entre eux sont des déchets dits « à radioactivité naturelle renforcée », c’est-à-dire des déchets générés par la transformation de matières premières contenant naturellement des radionucléides mais qui ne sont pas utilisées pour leurs propriétés radioactives. Ces déchets sont de très faible activité mais contiennent des substances à vie longue.

On recense en France une cinquantaine de stockages historiques :

• stockages in situ (stockages à proximité d’installa- tions nucléaires ou d’usines : il s’agit le plus souvent de buttes, de remblais ou de lagunes) ;

• centres de stockage de déchets conventionnels.

En France, la production de déchets radioactifs représente 2 kg par an et par habitant.
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Transition Energétique

Au nom de quoi léguer pour des milliers d'années à des centaines de générations des produits toxiques qui n'auront servi au bien être que de deux ou trois générations ?
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